Alors les images des mois précédents refirent surface et la submergèrent entièrement. L'amour qu'elle avait éprouvé pour lui, le goût de ses baisers sur ses lèvres, les mots murmurés à son oreille, leurs doigts entrelacés, l'odeur de son parfum qu'elle connaissait par c½ur et le néant de sa vie après son départ. Elle ferma les yeux pour lutter le mieux possible contre ce flot de larmes qui lui brulaient déjà les paupières et contre les souvenirs qui lui donnait la nausée. Elle se demanda comment elle avait pu réussir à tenir si longtemps sans voir ce visage, comment elle avait réussir à vivre sans l'avoir tout près d'elle et comment elle ferait désormais pour pouvoir l'oublier de nouveau...

# Posté le lundi 06 octobre 2008 04:25

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 15:38

" Pourquoi se jeter à l'eau avant que la barque n'ait chaviré ? "

" Pourquoi se jeter à l'eau avant que la barque n'ait chaviré ? "
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous cinq étapes de la peine. On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. On s'énerve contre tout le monde, contre les survivants, contre nous-même. Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu'on a, on offre nos propres âmes en échange d'un jour de plus. Quand les négociations échouent la colère est difficile à contenir, on tombe dans la dépression, le désepoir, jusqu'à ce qu'on accepte finalement que l'on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. Le chagrin peut être une chose que l'on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Il n'y a pas que la mort dont on fait le deuil, de la vie, d'une perte, d'un changement. Et on se demande pourquoi ça bloque autant parfois, pourquoi ça fait tant de mal mais la chose dont on doit se souvenir c'est que ça peut changer. C'est comme ça qu'on reste en vie, quand ça fait si mal, qu'on ne peut plus respirer, c'est comme ça qu'on survit. En se rappellant, qu'un jour, qu'en quelque sorte, vous ne le ressentirez plus de la même manière, ça ne fera plus aussi mal. Le chagrin vient à chacun en son temps, de sa propre manière. Alors le mieux que l'on puisse faire, le mieux que chacun puisse faire est de recourrir à l'honnêteté. Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouver le contrôler. Le mieux que l'on puisse faire est d'essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut. La pire chose c'est qu'à la minute où vous pensez l'avoir surmonté, ça recommence. Et toujours, à chaque fois, vous ne pouvez plus respirer. Le chagrin comporte cinq étapes. Elles nous semblent à tous différentes, mais il y en a toujours cinq : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l'acceptation. [Grey's Anatomy]

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 09:08

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 15:51

Les gens ont des cicatrices de toute sorte à des endroits inattendus, comme des cartes secrètes de leurs histoires personnelles, traces de toutes leurs vieilles blessures. La plupart de nos vieilles blessures guérissent, ne laissant rien derrière sauf une cicatrice. Mais certaines ne cicatrisent pas. Il y a des plaies que l'on doit gérer au jour le jour et bien que la douleur remonte à longtemps... La douleur s'attarde. Qu'est-ce qui est pire ? De nouvelles blessures, qui font si horriblement mal ? Ou de vieilles blessures encore ouvertes et qui devraient être guéries depuis des années ? Peut-être que nos vieilles blessures nous enseignent quelque chose. Elles nous rappellent d'où on vient, et ce que nous avons surmonté. Elles nous enseignent ce qu'il nous faut éviter à l'avenir. C'est ce que nous aimons penser. Mais ça ne se passe pas comme ça, n'est-ce pas ? Certaines choses doivent être ré-apprises, encore et encore... et encore... et toujours. [Grey's Anatomy]

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 12:57

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 16:09

Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. Parce que moi j'oserai jamais te l'dire la première, j'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu... [Jeux d'enfants]


# Posté le dimanche 06 juillet 2008 13:12

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 16:40

La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux. [Les frères Scott]

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 15:09

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 17:03